Pour ce début de saison hivernale 2020, j’ai pu tester la nouvelle paire de gants hiver chauffants de la marque anglaise Keis, les Keis G601. Si vous suivez mes tests depuis quelques années, vous avez sûrement dû voir à quel point j’étais content de l’efficacité de la veste chauffante Keis J501 que j’utilise depuis 3 hivers désormais, et qui d’ailleurs fonctionne toujours aussi bien.

Pour ceux qui ne connaissent pas la marque Keis, il s’agit d’une marque anglaise qui est disponible en France depuis novembre 2017. Côté outre-Manche, les britanniques de chez Keis y sont en revanche bien connus et réputés pour être les spécialistes des vêtements et accessoires chauffants électriques pour les motards depuis 2007.

Alors est-ce que cette expertise permet à la marque de proposer un gant hiver chauffant sans défauts ? Sont-ils vraiment efficaces ? Quels sont leurs avantages et inconvénients ? C’est ce que je vous propose de voir dans cet essai après 1 mois et 2000 km parcourus avec !

Le froid, une notion relative pour chacun

Avant de vous parler plus en détail des gants Keis G601, je souhaitais prendre 2 minutes pour vous permettre de comprendre le contexte dans lequel j’ai essayé ces gants et donc de relativiser mes propos selon votre usage et votre résistance personnelle au froid.

Premièrement, il faut savoir que je suis du genre très sensible au froid au niveau des mains et en particulier au niveau du bout des doigts. Même avec des gants hiver classiques et des pare-mains, j’arrive à avoir les doigts gelés. C’est pour cela que j’utilisais auparavant des manchons avec des gants hiver et des poignées chauffantes, ce n’était pas très beau mais c’était efficace. Donc tous les bonhommes Mister Freeze au fond de la salle qui roulent en mi-saison ou gants été l’hiver car ils n’ont jamais froid, ce test ne vous concernera pas forcément.

Deuxièmement, j’ai un usage majoritairement autoroutier. Je parcours 100 km tous les jours dont un peu plus de 80 km sur autoroute à 120 km/h en moyenne, et 20 km de ville/départementale. Je ne suis pas trop du style motard urbain ou du périphérique parisien. Je subis donc le froid sur une période relativement longue et à haute vitesse.

Troisièmement, sachez que je n’ai pas une expérience ultra poussée en test de gants hiver chauffants puisqu’il s’agit de la deuxième paire que je teste après les Racer Heat 3 l’an dernier, ce qui me permet d’avoir déjà un point de comparaison par rapport à un autre modèle. Pour autant, je ne pourrai pas vous donner un classement pour dire que ces Keis J601 sont mieux ou moins bien que tous les autres modèles concurrents équivalents puisque je n’ai pas tout testé. Je vais donc simplement vous partager mon retour d’expérience avec ce modèle.

Présentation des Keis G601 : pas grand chose à reprocher

Livrés dans une élégante boite en carton à ouverture magnétique, on retrouve à l’intérieur :

  • Les gants chauffants Keis G601,
  • Le faisceau de câblage avec fusible permettant de se brancher à la batterie,
  • Le câble en Y que l’on fera passer dans sa veste jusqu’aux gants,
  • Et la notice qui est entièrement traduite en français.

Vous l’aurez compris, il s’agit ici de gants chauffants fonctionnant en filaire avec un branchement en direct à la batterie.

La particularité de cette nouvelle génération de gants chauffants Keis est de proposer un second mode d’alimentation grâce à l’adjonction de batteries amovibles (vendues en option) que j’ai reçu également pour cet essai. Ces batteries arrivent donc emballées dans une autre boite qui contient :

  • Les deux batteries lithium,
  • Le chargeur secteur,
  • Et les adaptateurs de prise électrique multi-pays France, Angleterre, US (toujours pratique pour les globe-trotteurs).

 

  Côté matériaux employés, on ne retrouve que des éléments haut de gamme avec :

  • Une couche extérieure de protection faite principalement de cuir sur le dos et la paume, avec quelques zones en nylon sur les parties les plus mobiles,
  • Une seconde couche d’étanchéité interne constituée d’une membrane étanche et respirante Hypora (un concurrent du Gore-Tex qui offre des prestations similaires),
  • Une troisième couche d’isolation toujours interne constituée d’une doublure thermique 3M Thinsulate, assez réputée pour son rapport finesse / isolation thermique,
  • Et enfin une quatrième couche qui est celle en contact avec les mains, faite d’une doublure en polyester et intégrant le système de chauffe Keis.

D’ailleurs, comme pour bon nombre de gants chauffants, ce système vient chauffer tout le dessus de la main et non le dessous, et va jusqu’au bout des doigts (ou presque, on reviendra sur ce point juste après). De ce fait, seule la partie de la main en contact avec les poignées n’est pas chauffée.

 

Point de détail très appréciable au quotidien, toutes ces couches internes sont cousues entre elles afin d’éviter que tout ne vienne bouger si l’on a les mains un peu humides. C’est un vrai plus qui permet à la doublure de ne jamais bouger quelles que soient les situations.

La chauffe est gérée par un bouton étanche avec un indicateur du niveau de puissance sur le dessus de chaque poignet, et l’alimentation est assurée par la connexion filaire présente sur l’extérieur du gants. On peut ainsi soit se brancher via un câble à la batterie de la moto, soit en utilisant les batteries en option qui viennent dans ce cas se loger dans des poches situées sur le dessous de la manchette de chaque gant.

Côté protection, il n’y a vraiment rien qui manque à l’appel puisque tout est présent pour se sentir rassurer. On retrouve :

  • du cuir pour une bonne résistance à l’abrasion,
  • des coques de protection afin de protéger l’embase des métacarpes,
  • des protections plus légères sur le bout des doigts,
  • et une coque de protection rigide au niveau du scaphoïde afin de bien protéger cette zone fragile en cas de chute.

Ces gants obtiennent ainsi la certification CE 1KP (de son nom complet CE EPI EN 13594: 2015 1KP) et je pense qu’ils ont dû l’obtenir haut la main vu le niveau protection proposé.

 

La finition est en tout cas excellente et je n’ai pas de reproches particuliers à faire. Les double coutures renforcées et les assemblages sont propres, le bouton et le connecteur filaire font très robustes, on sent que c’est fait pour durer.

Un système de chauffe filaire avant tout

Comme je vous l’expliquais précédemment, de base, ces gants sont livrés avec un système filaire vous permettant de les brancher directement à votre moto.

Ce choix de connectique filaire n’est pas un hasard puisqu’ils fonctionnent sur une tension / intensité de 12V / 1,6A et qu’ils ont une puissance moyenne de 19,2W. Cela en fait des gants puissants niveau chauffe mais assez énergivores de ce fait.

Une fois branchés, il vous suffit de maintenir 3 secondes le bouton sur chaque gant pour les allumer. Une LED s’allume dans le bouton afin de vous indiquer le niveau puissance en cours d’usage. Il est ainsi possible de choisir entre 3 niveaux de puissance de chauffe :

  • Rouge = puissance haute (qui est la puissance lancée par défaut)
  • Orange = puissance moyenne
  • Vert = puissance minimum

On profite donc d’une autonomie illimitée tant que votre moto est en fonctionnement. Une fois le moteur coupé, je vous conseille par contre de ne pas laisser les gants allumés vu la puissance qu’ils requièrent, cela risque de vider votre batterie si vous ne roulez pas.

 

L’élément intéressant sur cette technologie de chauffe est qu’il est possible de coupler ces gants à différentes solutions pour adapter l’alimentation selon ses besoins.

Ainsi, il m’est possible de connecter directement ces gants sur ma veste Keis J501 au niveau des manches (qui ont des connecteurs intégrés et pensés pour cet usage), et de n’avoir qu’un fil à brancher sur la moto pour alimenter à la fois ma veste et les gants. Il faudra juste penser à changer le fusible du faisceau pour y intégrer le bon ampérage comme indiqué dans la notice.

 

Autre possibilité, vous pouvez utiliser les batteries en option mais, pour le coup, je trouve l’intégration moins poussée.

En effet, premier point, ces batteries sont quand même assez grosses puisqu’il s’agit de batteries de 11,1V / 1600 mAh et qui ont une autonomie annoncée de 2 à 3 heures, ce qui est assez énorme vu la puissance demandée. Revers de la médaille, elles se ressentent assez fortement à l’usage (surtout si on les compare à des batteries 7,4V / 2200 mAh des gants Racer que j’ai déjà testé) de par leur taille et leur poids non négligeables. Second point, il n’y a pas d’indicateur du niveau de charge restant des batteries.

De ce fait, il est impossible de connaître le niveau de batterie restant et cela coupe soudainement lorsqu’il n’y a plus de batterie. Il aurait été intéressant de mettre en place une cinématique lumineuse pour indiquer le niveau de batterie restant à chaque démarrage des gants mais aussi pendant l’utilisation.

On a un peu l’impression que la fonction batterie a été ajoutée en à-côté bonus, mais sans penser à ces petits détails fort pratiques au quotidien.

 

Pour finir sur cette partie batterie, il faudra compter environ 5h selon mes mesures pour recharger entièrement les 2 batteries lorsqu’elles sont vidées. Un indicateur LED est présent sur le chargeur afin de savoir quand elles sont chargées (il bascule du rouge au vert). Là aussi c’est un peu long mais l’autonomie à l’usage est conséquente donc on se retrouve à les charger moins régulièrement.

Confort sur route : à 5 mm près, c’était parfait

Grâce aux manchettes amples et au double système de serrage à scratch au niveau de la manche et du poignet, l’enfilage se fait sans difficulté et je peux ainsi les porter avec les manches à l’extérieur ou à l’intérieur, selon ses préférences.

Personnellement, je ne rentre les manchettes dans le blouson qu’en cas de forte pluie car cela évite que la pluie ruisselle dans les gants lors des longues sessions de roulage sous de grosses averses. Par contre, lorsque vous utilisez les gants avec les batteries, il faudra forcément laisser les manchettes par dessus vos manches du fait l’épaisseur conséquente que cela occasionne.

Pour ce qui est de la mise en place des câbles, c’est une habitude à prendre qui me prend une vingtaine de secondes supplémentaires pour m’installer mais les connectiques sont costaudes, tout tient très bien, et il y a suffisamment de longueur de câble pour que cela ne tire ou ne crée de tension lorsque je m’équipe. Cela pourra déranger si vous retirez vos gants toutes les 10 min, mais pour des longs trajets c’est super agréable car cela permet d’avoir une autonomie sans limite.

Une fois que l’on pose ses mains sur les commandes, ce qui m’a le plus surpris c’est la finesse des gants au niveau des zones en contact avec les poignées et le feeling qui en découle. J’ai vraiment l’impression de me retrouver avec des gants mi-saison. C’est très agréable car l’on n’a pas l’impression de se retrouver avec des gants hiver, on garde bien cette sensation de prise directe sur les gaz (sans ce « décalage » que l’on peut sentir avec les grosses doublures des gants hiver).

Sur le dessus et le bout par contre, on ressent davantage le côté épais typique des gants hiver mais il n’y a rien de dérangeant à cela puisque c’est grâce à cette épaisseur que fonctionne le système de chauffe des gants.

 

Les câbles ne se ressentent pas du tout à l’usage quand on roule et l’ensemble se fait très vite oublier. En utilisation avec les batteries, là c’est moins discret. On sent tout de même le poids et la taille des batteries appuyer sur le dessous des poignets.

Au bout d’un moment on y fait moins attention mais je préfère clairement utiliser ces gants en version filaire plutôt que sur batteries. Embrayons maintenant sur le sujet le plus important pour ces gants, à savoir le confort interne face au froid glacial de l’hiver. Durant ces 4 dernières semaines, j’ai eu des températures moins rudes que l’hiver précédent puisque le thermomètre a oscillé en 0°C et 12°C.

Je n’ai donc pas pu voir ce que cela donnait sous des températures négatives, mais vu comment cela chauffe fort, je suis très confiant sur leur efficacité dans ce cas de figure.

Globalement, j’ai pu constater que les 3 niveaux de puissance des gants couvraient les différentes températures froides auxquelles on peut être confronté. Bien entendu, cet avis est fait selon mon usage très autoroutier et ma sensibilité au froid qui est assez importante. Il est donc fort probable que cette explication d’usage ci-dessous soit différente pour vous mais au moins cela vous donne idée. 🙂

  • Au dessus de 10°C : L’isolation thermique des gants se suffit à elle-même et il n’est pas nécessaire de les allumer.
  • De 10°C à 6°C : On peut utiliser le niveau de puissance bas qui est suffisant, cela chauffe déjà pas mal dès le premier niveau. Tant que vous n’êtes pas sur autoroute, cela convient très bien jusque 6°C. A haute vitesse, j’ai plus vite froid et j’ai tendance à activer le niveau de puissance moyen dès 8°C.
  • De 6°C à 2°C : Le niveau de puissance moyen est bien adapté. C’est celui dont je me suis le plus servi sur ce mois d’essai car les températures restaient dans cette zone. On sent vraiment la chaleur sur le dessus de la main et sur les doigts. Les gants arrivent à produire plus de chaleur que nécessaire ce qui dégage une sensation de chauffe très agréable. On est au-dessus du stade « ni chaud ni froid » que j’avais évoqué dans mon essai des Heat 3, ce qui montre une belle efficacité.
  • De 2°C à des températures négatives (-2°C, -4°C, etc) : Le niveau de puissance haut devient alors pertinent. C’est vraiment hyper puissant et j’avais limite trop chaud la fois où j’ai roulé par 0°C, donc je pense qu’il y a une bonne marge avant qu’ils n’arrivent plus à vous chauffer sous des températures négatives. En plus comme on est en filaire, on peut rester à la puissance maximum en permanence donc pas de crainte de tomber en panne de batterie sous des températures extrêmes.

Il est évident de constater que ces modèles envoient clairement ce qu’il faut niveau puissance et l’on pourrait se dire qu’ils sont parfaits. Cependant ce n’est pas le cas et ils ont tout de même quelques points faibles surtout pour les plus frileux du bout des doigts (je pense notamment aux personnes touchées par la maladie de Raynaud et qui seraient intéressées par ces gants).

 

Car ce système de chauffe couvre bien le poignet et les doigts, néanmoins il ne va pas jusqu’au bout du bout des doigts. Il s’arrête sur les ongles et ne vient donc pas chauffer le bout du doigt en lui-même.

Cette absence de chauffe sur cette zone de 5 mm se fait surtout sentir à haute vitesse sur autoroute et si l’on est un gros frileux (car l’on a un peu plus froid sur cette zone sans non plus être gelé, c’est juste plus frais), mais le reste du temps on ne le sent pas.

De même pour la paume de la main. Comme la membrane thermique est fine afin d’avoir un super feeling avec les commandes, je ressens pas mal l’écart de température entre le côté bien chaud du dessus, et le dessous en contact avec mes poignées de moto restées au frais dehors après une journée de parking. Là aussi, on n’est pas gelé, c’est juste plus frais à cause du contact direct avec cette zone froide. Ces points ne sont donc pas gênants si vous n’êtes pas trop sensible au froid car la chaleur irradie et vient chauffer indirectement le bout des doigts (même à haute vitesse), mais pour les autres qui y sont très sensibles, il faudra à mon sens activer les poignées chauffantes de votre moto pour venir parfaire votre confort.

Personnellement, lorsque je suis sur autoroute et/ou qu’il fait moins de 5°C, je mets les poignées chauffantes au niveau minimum (pas besoin de pousser plus) et c’est juste parfait. Après je sais que je ne suis pas des plus résistants au froid donc je fais avec et là, j’ai trouvé mon ensemble idéal : entre la veste, les gants et les poignées chauffantes (sans oublier la selle), je suis comme à la maison devant la cheminée 😀

Sur les batteries lithium, je pense que c’est intéressant pour un usage sur le périphérique ou en ville mais pas trop à haute vitesse. En effet, elles ont une très bonne autonomie (je tiens en moyenne 4 heures à puissance moyenne, ce qui me permet de tenir presque 1 semaine avec une charge) mais cela chauffe un peu moins fort qu’en filaire. On aura ainsi tendance à les utiliser directement au niveau moyen ou haut pour être au chaud.

Je les ai quand même trouvés plus efficaces en version filaire comme vous l’aurez compris.

Parlons maintenant de l’étanchéité pour clôturer ce chapitre usage sur route, et là aussi, la protection contre la pluie est très bonne. Les gants n’ont jamais percé même sous de fortes pluies pendant des trajets d’une heure. Le traitement déperlant du cuir évite qu’il se gorge d’eau, la membrane respirante Hypora est bien efficace, et les connecteurs étanches des gants font bien leur office.

De plus, entre la doublure cousue jusqu’au bout des doigts et la manchette qui peut se ranger dans la manche quand il pleut fort, il n’y a aucun risque de se retrouver embêté par l’humidité avec ces gants. Ils peuvent être utilisés sans arrières pensées sous la pluie (et ça c’est important pour un nordiste !).

Derniers détails à signaler, ils ne sont pas compatibles tactile donc il faudra retirer le gant pour utiliser le smartphone avec ses doigts. Enfin, une raclette est intégrée sur l’index gauche afin de retirer plus efficacement la pluie sur sa visière de casque. Un petit ajout connu mais toujours bien appréciable pour y voir mieux.

 

Entretien et maintenance

Pour ce qui est de l’entretien des gants et des batteries, on est sur les recommandations classiques avec :

  • Un nettoyage des gants à la main avec du savon doux et un chiffon humide au besoin.
  • Et côté batteries, si vous prévoyez de ne pas utiliser vos gants pendant plus de 2 mois (et que vous avez investi dans cette option), pensez à :
    • débrancher les batteries des gants,
    • ne pas décharger complètement les batteries mais les laisser plutôt chargées à 50% de leur capacité,
    • et à stocker vos gants et les batteries dans un environnement compris entre 5°C et 20°C. Personnellement, je compte utiliser la boite d’origine que je trouve solide et pratique.

 

Tailles, modèles, prix et garantie

Les gants Keis G601 sont disponibles en 9 tailles allant du 3XS au 3XL, et dans deux versions légèrement différentes :

  • La version G601 que j’ai testé qui dispose d’une coque de protection en cuir noir,
  • Et la version G502, qui disposera quant à elle d’une coque de protection en carbone brillant pour un look plus sportif.

Au niveau des prix :

Un tarif donc aligné par rapport à la concurrence si l’on ne prend que les gants en version filaire, mais qui devient assez élevé si on lui adjoint l’option des batteries.

Analysez donc bien votre usage et vérifiez la réelle nécessité des batteries si vous souhaitez en faire l’acquisition en supplément. Personnellement, je ne prendrai pas l’option des batteries car je les trouve plus efficaces en alimentation directe sur la moto. Je préfère utiliser cette somme pour acheter l’adaptateur allume-cigare si vous n’êtes pas fan de faire un branchement sur votre batterie, ou pour acheter la veste J501 (qui fait 280€) que j’utilise depuis 3 ans et que je trouve particulièrement efficace et pratique, surtout avec cette possibilité de brancher les gants directement aux manches de la veste.

A vous de voir mais comme ça vous avez mon avis 🙂

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Le test des gants chauffants Keis G601 en vidéo

Test des gants hiver chauffants Keis G601 : ils font fi(l) du froid !
En conclusion, ces gants Keis G601 sont devenus mes nouveaux compagnons pour l'hiver et forment le trio parfait avec ma veste Keis J501 et mes poignées chauffantes.

J'ai été conquis par ces derniers dans le cadre d'un usage filaire mais moins avec l'usage des batteries lithium.
Autant en version filaire je pense qu'ils font partie des modèles les plus intéressants et performants disponibles sur le marché, en revanche sur batteries lithium je pense que l'on peut trouver plus pertinent et performant chez d'autres fabricants sur des modèles initialement dédiés à ce type d'alimentation.

A vous de voir selon vos préférences mais il est vrai que le filaire a du bon pour bon nombre de cas d'usage. C'est certes un peu plus d'installation mais il n'y pas de soucis de batteries ou d'autonomie à gérer. Cela permet d'avoir plus de puissance de chauffe et de surcroît, tout peut être géré avec un seul câble d'alimentation si tout votre équipement chauffant est de la marque anglaise.
ON A AIMÉ
  • Feeling des commandes presque identique à des gants mi-saison
  • Puissance de chauffe très efficace (en version filaire)
  • Protection et modularité excellentes
ON N'A PAS AIMÉ
  • Batteries moins performantes qu'en version filaire
  • Pas de chauffe sur l'extrême bout des doigts et l'intérieur de la main
  • Non compatibles avec les écrans tactiles
4.0Note Finale

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